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BLOG: Luyckx. L’histoire...

14.04.2022

BLOG: Luyckx. L’histoire...

Luyckx fête cette année ses 70 ans. Le moment idéal pour rassembler les 3 enfants des fondateurs, Louis et Céline, pour discuter de travail acharné, de passion et d'entrepreneuriat au sein d'une entreprise familiale pur jus.

Jos, Paula et Chantal ont repris en douceur le flambeau porté par leurs parents et continué à faire évoluer l'entreprise familiale vers une société spécialisée dans la distribution de machines destinées aux travaux de génie civil, la gestion de stocks et le domaine agricole. Luyckx jouit également d'une réputation internationale dans la construction d'applications spéciales. Une entreprise unique avec une histoire unique...

Comment tout cela a-t-il commencé ?

Jos : Nos parents sont tous deux issus d'une famille d'agriculteurs.

Paula : Mais papa n'a jamais vraiment voulu continuer dans l'agriculture.

Chantal : C'est vrai. Pendant longtemps il n'a pas été agriculteur. Un an après leur mariage, il a acheté son premier tracteur et a commencé à arracher des buissons et à défricher des forêts.

Paula : C'était en 1952. Maman continuait à cultiver la terre pendant que papa était absent de la maison avec son tracteur, de tôt le matin à tard le soir...

Jos : Après quelques années, il n'y avait plus beaucoup d'avenir dans l’exploitation forestière. Toutes les terres forestières et les landes étaient converties en terres agricoles. C’est à ce moment-là qu’un nouveau défi s'est présenté : la distribution des tracteurs MAN.

Paula : Comme si cela ne suffisait pas, quelque temps plus tard, en 1963, papa a commencé à importer des grues de chargement Carlo Pesci. Il y a vu un nouvel avenir et commença à installer les grues de chargement à l'arrière des tracteurs MAN.

Chantal : Papa était donc déjà très innovant à l'époque et il a jeté les bases de la branche « Luyckx Special Applications » grâce à ses propres travaux de construction. C'est encore aujourd'hui une activité importante au sein de Luyckx.



1952 : Début de l'exploitation forestière.


Tout miser!

Jos : C'est vrai. Quand on a commencé à travailler avec Carlo Pesci, notre père est allé en Italie. Sans argent et sans parler un mot de français ou d'anglais, encore moins d'italien ! Alors, comme il ne parlait aucune langue étrangère et qu'il n'avait pas d'argent, il s'est mis à la recherche d'un bailleur de fonds. C'est ainsi qu'il s'est retrouvé avec un baron local qui voulait lui prêter de l'argent pour se lancer. Cette histoire avec Carlo Pesci est véritablement devenue un succès. Notre père, avec les premiers employés de la société, a construit un tas de combinaisons « tracteur avec grue Carlo Pesci » et les a vendues localement. Ensuite, que s'est-il passé ? Le baron voulait récupérer son argent immédiatement, dans la semaine. Il avait bien évidemment compris que nos parents étaient en train de construire une histoire à succès. Il pensait pouvoir reprendre l'affaire et faire travailler nos parents pour lui. Notre père a alors dit : « Ça ne se passera pas comme ça ! ».

Chantal: Mais il devait être capable de rembourser tout cet argent endéans la semaine.

Jos : Il est donc allé à la banque, mais ils n'ont pas cru dans son histoire ambitieuse. Finalement, il est allé voir le vétérinaire qui s’occupait de la ferme familiale.

Paula : Monsieur Pluim !

Jos : Il a immédiatement mis à disposition la somme d’argent nécessaire, sans rien mettre sur papier. Le baron a récupéré son argent dans la semaine. À l'époque, c'était véritablement un pari risqué.

Paula : Nous devons beaucoup à monsieur Pluim. Énormément de respect pour la famille Pluim, énormément !

Jos : À partir de ce moment-là, notre père et notre mère se sont lancés corps et âme.

Chantal : Ils ont toujours été très complémentaires. Papa a su voir les opportunités et a été très audacieux. Maman, elle, a gardé les finances sous contrôle. Tout en gardant bien, tous les deux, les pieds sur terre.

Paula : Les paiements des travailleurs agricoles indépendants et des agriculteurs étaient souvent effectués dans le café de la ferme de nos grands-parents : « D'hooge schouw ».Attention, il s’agissait de beaucoup d'argent. Et les investissements n'étaient pas des moindres non plus. Il fallait donc bien gérer tout cela. Merci à notre petite maman !

Jos : Elle a dû apprendre tout ça d’elle-même. Maman est allée à l'école jusqu'à 16 ans et papa jusqu'à 12 ans !


1963 : Première journée de démonstration avec la grue Carlo Pesci derrière l’Abbaye des Trappistes Westmalle.


À pied de Scherpenheuvel

Jos : Des entrepreneurs nés, disons-le, qui ont toujours eu une longueur d'avance. Ensuite, quand MAN a arrêté ses activités de fabricant, la distribution des tracteurs Ford, qui deviendra New Holland, a pris le pas tout naturellement.

Paula:Nous pouvions ainsi continuer à servir les agriculteurs et les travailleurs agricoles indépendants de notre région. Ils venaient parfois même de très loin. Nous avons vendu aussi loin que Stabroek.

Chantal : Absolument. Papa a même livré une fois un tracteur à Scherpenheuvel, puis est revenu à pied, car ils n'avaient pas encore de voiture. Ses chaussures de travail étaient « heureusement » graissées avec de l'huile usagée, ce qui leur permettait de rester souples. (rire général)

Jos : Oui, c'était comme ça. Mais l'effort ne le dérangeait pas. Cet effort en plus pour le client est dans l’ADN de Luyckx.

Chantal : Cela me fait immédiatement penser à nos valeurs. Caractère, inspiration et esprit de décision : je pense toujours qu'ils caractérisent vraiment nos parents.

Paula : Ils ont toujours été à l'affût d'éventuelles opportunités. Outre le tracteur agricole avec la grue de chargement Carlo Pesci, ils ont également commencé à importer des pelleteuses Hydromac. Cela nous a permis de considérablement élargir notre clientèle entre 1967 et 1982.

Jos : Et il faut dire que beaucoup de nos clients de l’époque sont encore clients aujourd'hui. Après 3 générations !


1978 : Première grosse commande pour la livraison de tracteurs en Algérie.


Quels sont vos premiers souvenirs de cette époque ?

Jos : Oh, on a véritablement grandi entre les machines. Je me souviens que l'entrepôt de pièces détachées était dans notre maison. Et les machines à balles de foin étaient dans la grange. Nous vivions vraiment dans l'entreprise. Le vendredi, maman faisait le ménage et lorsque les mécaniciens venaient chercher des pièces, ils devaient monter par une échelle jusqu'à l’entrepôt de pièces détachées. « Maman Luyckx » ne leur autorisait pas à salir à nouveau la cuisine (rires).

Paula : On se promenait dans l'entreprise et on aidait. Nos parents étaient toujours en train de travailler. En tout cas, beaucoup. Et nous participions.

Chantal : Il était naturel pour nous de participer à la vie de l’entreprise et de poursuivre l'œuvre de nos parents. Ils nous ont transmis leur passion pour le métier et leur travail acharné de manière spontanée.

Jos : C'est notre père qui était l'entrepreneur et notre mère qui s'occupait des finances. Il mettait le pied sur l’accélérateur et elle freinait souvent.

Paula : Papa ne reculait devant rien. Il était plein d’audace.

Chantal : Oui, et nous ne pouvons pas le nier, nous lui demandons encore parfois son avis, malgré, ou peut-être justement à cause, de ses 93 printemps.


Alors, quand avez-vous officiellement rejoint l'entreprise ?

Jos : C'était en 1979. Enfin, Paula et moi. Chantal, qui a 16 ans de moins, nous a rejoints beaucoup plus tard bien sûr.

Paula : Mon rêve a toujours été de devenir la secrétaire de papa. J'avais suivi des études de secrétariat pendant deux ans et je pensais partir avec lui à l'étranger pour traduire. Je pensais que ce serait une vie excitante. Ça n'est jamais arrivé (rires).


L’esprit d’entreprise dans le sang…

L’identité entrepreneuriale de vos parents a été transmise aux trois enfants ?

Jos : Aux 4 enfants en fait. Notre frère Marc était un vrai talent commercial. Il allait faire de très belles choses, mais malheureusement il est parti beaucoup trop tôt, à l'âge de 22 ans, dans un terrible accident.

Chantal : En effet, Marc était un frère extrêmement talentueux et brillant. Il aurait dû être ici…

...

Jos : Mais en effet, cette « transmission de l'esprit d'entreprise » s'est faite assez naturellement. On peut dire que nos parents ont bien transmis leurs gènes. Paula a complètement repris la fonction de notre mère. Elle est notre trésorière. Elle approuve généralement le financement de nos idées innovantes et parfois audacieuses (rires).

Chantal : Jos quant à lui est tout à fait comme papa. Si vous le laissez faire, il n'y a pas de limites. Mais... avec une incroyable connaissance du marché.

Jos : Mouais...

Paula : Et clairement aussi beaucoup de modestie. Parfois trop. Il s’occupe de l’entreprise 7 jours sur 7 (regarde Jos). D’ailleurs vous le voyez, il ne dit pas le contraire, n'est-ce pas ?

Jos : Un peu comme nos parents, je pense. Moi qui appuie sur l’accélérateur, et Paula qui freine quand c’est nécessaire. Et puis il y a Chantal qui vient pointer le bout de son nez entre les deux. (Rire général)

Chantal : Oui, vous pouvez écrire ça comme ça ! Ou bien est-ce qu'on appelle ça ménager la chèvre et le chou ?

Paula : Chantal est beaucoup plus jeune et lorsqu'elle a commencé, elle a pris en charge des tâches que nous ne faisions pas activement à ce moment-là.

Chantal : Je le faisais avec grand plaisir. J'ai parcouru toute l'entreprise, de la comptabilité au service des pièces détachées, en passant par les Ressources humaines, l'informatique, etc. Aujourd'hui, je consacre ce large intérêt au développement de Luyckx, avec une attention particulière pour le bien-être de nos collègues. Cela me donne beaucoup d'énergie au quotidien !

Paula : Nos tâches sont en effet naturellement réparties sans que nous ayons dû au préalable signer un accord formel ou tenir de longues réunions à ce sujet.

Jos : Comme nos parents l'ont toujours été, nous sommes tous les trois très complémentaires.


Donc en 1982, vous avez repris la distribution pour Hitachi et Kubota ?

Jos : En effet, ces deux marques ont donné un coup de pouce à la croissance de Luyckx. Une étape très importante dans l'histoire de Luyckx !

Chantal : Puis Ammann a suivi, car leur gamme était un complément idéal pour la construction routière.

Jos : Il était important de pouvoir offrir une large gamme de machines. Une machine en appelait souvent une autre.

Paula : Plus tard, la distribution des grues montées sur camion de Kennis a été complétée par Effer.

Chantal : Aujourd'hui, nous travaillons toujours avec ces mêmes marques dans nos trois domaines d'expertise : la manutention, le génie civil et l'agriculture. Et nous avons l’intention de continuer à nous concentrer sur ces domaines !

Paula : Il s’agit pour chacune de très longues collaborations. C'est caractéristique de Luyckx. Ces relations loyales avec les clients et les fournisseurs.


1954 : Le premier poste de soudage avec lequel le premier employé de nos parents, Jos Vinck, a soudé pendant 13 ans.


De Brecht au... Moyen-Orient

En 2010, vous avez créé une succursale au Moyen-Orient, Middle East Crane. Pas une évolution des moindres ? Comment Luyckx s'est-il retrouvé là-bas?

Jos : Ça, c’est Luyckx ! En fait, Luyckx a toujours été impliqué dans le développement. Notre père le faisait déjà à petite échelle et nous avons poursuivi cette philosophie, à plus grande échelle, pour ainsi dire. Les grandes entreprises de construction et les dragueurs nous ont mis au défi d'adapter les pelleteuses aux besoins de leurs chantiers. Nous avons donc commencé à imaginer, concevoir et réaliser de nombreuses « applications spéciales ». Nous avons en partie surfé sur le succès de ces clients. Nous avons commencé ensemble et partagé les succès.

Chantal : C'est souvent comme ça que ça se passe ici. Un client a une demande spéciale. Nous l'analysons et recherchons la solution parfaite en équipe. Le cœur de la famille Luyckx, et j'entends par là l'ensemble de notre personnel, se met alors à battre plus vite et les plus beaux accomplissements en sortent toujours.

Paula : Grâce à ces applications spéciales, nous et nos clients avons participé à des projets dans le monde entier. Jusqu'à ce que nous nous retrouvions au Moyen-Orient au début de l'année 2000, où nous avons travaillé avec nos clients sur le long terme. C’est ainsi qu’au début de l’année 2000, nous avons commencé à travailler à plus long terme avec nos clients au Moyen-Orient.

Jos : Au bout d'un certain temps, la demande concernant nos « applications spéciales » est également venue des clients locaux. Cela nous a incités à créer une société à Dubaï.

Chantal : Exact, et 3 ans après, nous sommes devenus distributeur de grues à câble Sumitomo. En 2016, c’est Hitachi qui a suivi et puis le train était en marche. Entre-temps, nous avons constitué une équipe de 22 employés dans les EAU.


Un instant, de Brecht au Moyen-Orient ?

Jos : Eh bien oui, nous y sommes parvenus. Sans trop se poser de questions, parce qu'alors on ne l’aurait peut-être pas fait. C'est vrai. Ça a été assez impulsif.

Chantal : Et merci également à Wim qui s'est occupé de nos activités sur place et a accompli un travail formidable ... Et il continue de le faire d’ailleurs.

Paula : En effet, Wim est aussi un entrepreneur né. Il a une force énorme.

Jos : C'est d’ailleurs nécessaire, car ce n'est pas un marché facile.


Une entreprise familiale et humaine

Nous sommes en 2022, mais il n'est pas question de se reposer sur ses lauriers, n'est-ce pas ?

Chantal : Non, rester immobile, c'est reculer. Nous avons récemment acheté un autre hectare au Moyen-Orient et nous avons agrandi nos bâtiments à Brecht. La prochaine étape consiste à déménager l'ensemble du département de production dans de nouveaux locaux situés à environ 5 km de notre site actuel. La robotisation y sera également intégrée.

Jos : Nous ne restons pas immobiles. C'est le moins que l'on puisse dire.

Paula : C'est la preuve que les choses ne s'arrêtent pas aux 70 ans de Luyckx, l'histoire continue !


3 enfants à la tête d'une entreprise. Comment ça se passe aujourd'hui ?

Jos : Ça « marche » parce que notre entreprise est assez grande et que nos responsabilités sont suffisamment définies.

Chantal : Nous nous accrochons les uns aux autres, et parfois il y a de petits accrochages aussi.

Jos : Bien sûr, il y a des désaccords de temps en temps.

Paula : C’est inévitable. Il n'est pas réaliste de vouloir toujours être sur la même longueur d'onde. Parfois, nous nous disputons... Mais deux secondes plus tard, on rit à nouveau. Cela fonctionne en fait très bien.


Qu'est-ce qui caractérise Luyckx ?

Paula : Nous sommes une entreprise familiale de bout en bout, une famille chaleureuse !

Chantal : C'est vrai, nous ne sommes pas directement motivés par des raisons financières. Attention, les chiffres doivent être bons, mais c'est la passion pour notre métier qui nous intéresse le plus. Nous aimons faire l’impossible pour nos clients. Et quand c'est vraiment important, nous sommes heureux de faire un effort supplémentaire.

Jos : Ce sont nos employés qui ont fait l'entreprise. Tous ces talents réunis sont la force motrice de notre entreprise, du premier au dernier… Ce qui nous caractérise également, c'est l'implication et le respect à l’égard des petits et des grands clients. Tout comme le contact personnel. Tout le monde est le bienvenu chez Luyckx.



1964 : Les 10 premiers employés.

Existe-t-il une formule magique pour réussir ?

Paula : Eh bien, c'est juste une question de travail acharné.

Chantal: Ça et notre esprit d'innovation. Toujours avoir une longueur d'avance. En ce qui concerne les questions techniques et la connaissance du marché, je me tourne tout particulièrement vers Jos, qui a vraiment un don pour cela.

Jos :(murmure discrètement et reste modeste comme à son habitude)

Chantal : En quelques mots : la satisfaction du client. En utilisant nos 70 ans d'expertise pour décharger nos clients de tout souci. Cela nécessite un effort d'innovation constant. Vouloir toujours faire mieux et optimiser en permanence nos machines et notre service. Avec nos applications spéciales et nos applications écologiques, nous sommes à la pointe de ce qui se passe aujourd'hui dans le secteur.

Jos : Avec notre Hydrogen Dual Fuel, nous sommes les pionniers de ce segment. Le savoir-faire et l'expertise que nous y avons investis avec CMB.TECH sont à la pointe du progrès et offrent une solution provisoire réaliste sur la voie de l'absence d'émissions.


Qu’en est-il de l'avenir de Luyckx ?

Chantal : Eh bien, comme je suis la petite dernière, nous nous situons aujourd’hui en quelque sorte dans une« génération et demie ». Cela permet une transition fluide entre les générations . Il est encore trop tôt pour dire exactement à quoi cela ressemblera, mais nous nous préparons comme il faut à un avenir assuré pour Luyckx.

Jos : Et l'intention est que l'entreprise reste dans les mains de la famille.

Paula : On y travaille !




Quel est votre rêve ultime ?

Chantal : Que ce blog soit repris dans 70 ans et que l'âme de Luyckx soit encore tangible et reconnaissable. Nous ne rêvons pas de devenir les plus grands, mais un rêve ultime serait que Luyckx continue à remplir avec succès sa mission et donc à se développer de manière constante et contrôlée.

Jos : En effet, nous faisons ce que nous savons faire et nous prenons le pouls de ce qui se passe sur le marché.

Paula : Notre grande force est notre flexibilité nous permettant de changer de direction lorsque c'est opportun. Nous devons maintenir cette dynamique, continuer à nous réinventer et à rester innovants. En plus, Ultimated a été créé : une joint-venture entre 3D Consult et Luyckx qui se concentre sur le guidage 2D et 3D de machines.


Quand vous regardez en arrière sur ces 70 années, êtes-vous fiers ?

Paula : Absolument ! C'est 70 ans de dur labeur. Ce n'est peut-être pas évident vu de l'extérieur de notre entreprise, mais si vous jetez dans les coulisses, vous verrez ce que nous avons réalisé. Nous en sommes en effet très fiers.

Chantal : Ce que j'aime le plus, c'est la façon dont l'entreprise se réveille chaque matin. Quand les lumières s'allument, et puis peu après cette énorme activité, ce dynamisme. Cela donne de l'énergie pour atteindre des objectifs avec une grande équipe de collègues ! C’est donc sans la moindre hésitation que j’affirme être très fière !

Jos : Oui (sourit et évite la question)

Paula en Chantal (en chœur) : Allez Jos ! Comment est-ce possible ?

Jos : Mais je n’ai quand même rien dit !

Chantal : Justement. Tu peux quand même être fier, non ?

Jos : Oui, OK... Vous savez, notre entreprise repose sur plusieurs piliers : une équipe de collaborateurs très forte, la proximité avec les clients et la réalisation de produits et services de qualité. Et peut-être aussi la solidité financière. Cela signifie que vous pouvez agir rapidement lorsque des opportunités se présentent.

Paula : Vous savez, nos parents ont atteint un âge plus que respectable aujourd'hui. Il n’y a pas eu un jour sans qu'ils n’aient été occupés par l'entreprise. Ils l'ont toujours fait avec le plus grand plaisir. Vous l’avez vu. C'était leur vie.

Chantal : Nous transmettre ce plaisir d'entreprendre a été le plus beau des cadeaux.

Jos : Ils nous ont toujours soutenus par de bons conseils... et nous ont donné beaucoup de liberté pour construire sur les fondations qu’ils ont créées. Nous avons reçu un soutien inconditionnel. Bien sûr que nous en sommes fiers !